Scandinavie 1987

A la découverte de la faune du Nord 

Ma femme Danielle, mon fils Yannick âgé de 14 ans et moi-même sommes partis en juillet 1987, dans une petite Mazda 323 chargée de victuailles et de matériel de camping jusqu’au plafond.  Nous avons effectué 9872 km très exactement en l’espace de 31 jours.  Eh oui!  Si vous prenez une carte, vous verrez que la Turquie n’est pas plus éloignée de l’Est de la France que le Cap Nord. 

      • Conditions du voyage

Les routes sont de qualité très hétérogène et on ne peut se fier aux cartes.  Des routes qui étaient indiquées comme étant très mauvaises venaient d’être refaites et d’autres voies à grande circulation étaient en travaux sur près de 20 km.  Aucune publicité ne vient gâcher le paysage. Très peu de caravanes à cette époque, mais des camping-cars et des camions qui roulent parfois très vite dans les routes défoncées.  C’est ainsi que l’un d’eux m’a cassé mon pare-brise en me mitraillant de gravillons. Il n’y avait à cette époque presque aucune autoroute, si l’on excepte la traversée de l’Allemagne et du Danemark.  Les contrôles étaient inexistants, tant pour la vitesse que pour les passages aux frontières.  

On roule en feux de croisement toute la journée, même par beau temps, et cela améliore grandement la sécurité.  Sur les  routes à 4 voies, il faut rouler près de la ligne médiane et se rabattre sur la droite quand quelqu’un veut vous dépasser.  Comme partout ailleurs, il existe des personnes qui font preuve de mauvaise volonté et qui n’aiment pas se faire dépasser. 

 Il faut être très prudent, car outre les profondes ornières qui peuvent surgir en plein milieu d’une belle chaussée, les chèvres, chevaux, rennes ou élans se promènent sur les grandes routes comme en pleine prairie.  Des centaines de km de grillage ont été posés, mais cela n’a pas suffi à protéger les 2 rennes qui se sont fait écraser devant moi par un automobiliste pressé.
      • Hébergement

Le plus souvent en camping aménagé, parfois sauvage. Les hôtels sont excessivement chers dans les pays scandinaves et de toute façon, il n’y en avait pas en bien des lieux isolés.

Journal de bord

1.7.1987.  Départ de Forbach, dans l’Est de la France, traversée de l’Allemagne et arrivée à Copenhague, Danemark,  où nous passons notre première nuit.

2.7.1987. Traversée Helsingör (Danemark) – Helsingbor (Suède) par le ferry.  Nous allons jusqu’au Lac Våtern où je vois mes premières Corneilles mantelées et de nombreux Goélands cendrés.  

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Corneille mantelée (Photo Simone Girault)

3.7.1987. Nous passons par Linköping  et poussons jusqu’à la Venise du Nord, Stockholm.

4.7.1987. Visite de la très agréable capitale de la Suède où les Sternes arctiques sont très familières. Belle vue depuis la tour de l’Hôtel de ville, découverte très démocratique du Palais Royal et promenade dans Gamlan Stan, la vieille ville.  Nous passons par Gävle qui était, en Suède, l’endroit le plus touché par les retombées de Tchernobyl et campons à Sundvall.   

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Sterne arctique (Photo Patrick Kern)

5.7.1987. Nous passons par Harnösand et admirons le paysage qui me fait penser à mes Vosges natales et poursuivons à travers le Parc national de Skuleskogen.  Dans un sentier de la taïga, à Umeå, je trouve une Vipère péliade toute noire, probablement tuée par un habitant de la région.    Décidément, les serpents ne sont aimés nulle part.  A Skelleftea, en me promenant dans la toundra, au milieu du lichen à rennes, je pose mon pied à 5 cm d’une  deuxième vipère, tout aussi noire.  Cette couleur lui permet probablement de mieux absorber la chaleur du pâle soleil. Nous rencontrons nos premiers Rennes et nos premiers moustiques au lac de Töre.  Les moustiques et les simulies, de petits moucherons noirs très voraces, sont repoussés par la citronnelle dont nous avons imbibé notre peau, mais nous n’avions pas pensé à en mettre sur nos jeans.   Grave erreur, que nous allons payer très cher.  De grosses cloques se forment partout sur nos jambes et sur le moindre centimètre carré de peau non protégée et nous nous gratterons jusqu’au sang pendant plusieurs jours. A partir de cette région, les oiseaux deviennent plus nombreux : Chevalier aboyeur, Chevalier guignette, Plongeon catmarin, Hibou des marais, Traquet motteux, Garrot à œil d’or, Mouette pygmée et Grand Corbeau.

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Vipère péliade (Diapositive scannée de Gérard Joannès)
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Renne (Photo Simone Girault)

6.7.1987. Nous atteignons la Finlande à Turmio, au milieu de grandes forêts qui laissent peu à peu la place à des bouleaux de plus en plus petits.    Bientôt il n’y aura plus que des bouleaux nains qui rasent le sol tant le vent est habituellement violent dans la toundra.  Nous voyons aussi que le bois est transporté par flottage comme au Canada.  Nous passons par Rovaniemi, la ville du Père Noël où il fait très beau. Les Pinsons du Nord poussent des cris pareils à ceux de nos Verdiers d’Europe, quelques Bergeronnettes printanières nordiques côtoient des Becs-croisés des sapins mais le Pouillot fitis est sans conteste l’oiseau le plus fréquent. Nous roulons lentement sur 19 km de route en travaux jusqu’à Vuotso où nous nous arrêtons dans un camping avec sauna.   Il fait encore plein jour à 23 h 30.

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La taïga dans la région d’Ivalo (Diapositive scannée de Gérard Joannès)

7.7.1987. Nous poursuivons notre route vers la frontière de ce que l’on appelait encore l’Union soviétique. Je fais un petit tour dans la taïga et je me rends compte qu’on peut s’y perdre très facilement à force de faire des détours pour éviter les tourbières.  Le sol flotte sous mes pieds et j’ai l’impression de marcher sur un matelas pneumatique. Néanmoins, je vois des choses très intéressantes : Bruant rustique, Durbec des sapins, Gobemouche noir, Mésangeai imitateur  et des traces d’Ours brun. Petite pause à Ivalo où nous trouvons un supermarché avec une balance à idéogrammes, ce que je n’avais pas encore vu chez nous à l’époque.  Très pratique quand on ne sait pas le finnois. Le Lac Inari vu depuis une route qui le surplombait était vraiment très beau, même si l’absence d’oiseaux semblait accenteur son caractère isolé. Nous visitons un musée lapon présentant différentes maisons de bois et nous apprenons ainsi que tous les lapons ne vivent pas dans des huttes en forme de tipis indiens. Avant d’atteindre à nouveau la frontière norvégienne à Neiden, nous voyons un Chevalier sylvain sur un pin, ce qui surprend un peu au début, une Buse pattue  et notre premier Labbe à longue queue. Nous passons par Kirkenes où des panneaux indicateurs indiquant les distances vous font comprendre que vous êtes vraiment loin de chez vous.

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Lac Inari (Diapositive scannée de Gérard Joannès)
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Région de Neiden (Diapositive scannée de Gérard Joannès)

8.7.1987. Après être allés à la frontière soviétique à Grense-Jakobselv où les soldats du bloc communiste nous observent aux jumelles depuis leurs miradors, nous jetons un coup d’oeil à la chapelle en granit équipée de volets contre le vent.    Il souffle d’ailleurs assez fort et il fait 3°C seulement.  Heureusement les oiseaux sont au rendez-vous.  Outre les laridés habituels, il y a de nombreux Labbes parasites et des Guillemots à miroir.  Nous rebroussons chemin vers l’ouest et logeons dans une hutte aménagée dans un camping.  C’est le luxe après tous ces jours passés sous la tente. 

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Labbe parasite (Photo Patrick Kern)

9.7.1987. Nous nous dirigeons à présent vers le Cap Nord et à Vestra Jakobselv, nous sommes attaqués par une colonie de Sternes arctiques. On peut dire qu’ils défendent vaillamment leurs petits.   A tel point que Danielle se réfugie dans la voiture. En plusieurs endroits nous voyons des Bruants des neiges et  deux Pipits à gorge rousse.  Nous sommes surpris de voir que les maisons sont souvent très colorées et leurs toits recouverts de tourbe.   Nous sommes dans la presqu’île du Varanger, haut lieu de l’ornithologie mondiale et ne manquons pas d’aller visiter le petit village d’Ecckerøy et sa falaise.   Nous passons à Vadsø  puis par le tunnel qui mène à l’île de Vardø.

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Vardo (Photo Simone Girault)

La mer est très agitée, le vent est violent et comme je ne trouve personne pour m’emmener sur l’île de Hornøya pour voir la colonie d’oiseaux de mer, nous faisons un petit tour à l’usine de conditionnement du poisson.  Nous faisons demi-tour et campons dans la toundra dans la région de Vadsø.  Les cris plaintifs des Pluviers dorés et ceux tous aussi mélancoliques des quelques Bruants lapons ajoutés aux hurlements du vent créent une atmosphère très particulière.

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Pluvier doré (Photo Patrick Kern)

10.7.1987. Nous décampons à 4 h du matin à cause du vent qui menace d’arracher la tente et décidons de quitter ce lieu inhospitalier. En cours de route, nous croisons un camion semi-remorque qui roule à vive allure et nous mitraille de cailloux.  Notre pare-brise n’y résistera pas. Nous embarquons à  Käfjord pour l’île de Mageroy où se trouve le Cap Nord. Honningsvåg ne présente aucun intérêt particulier et le Cap Nord est noyé dans la brume.  Pas question de voir le soleil de minuit, même si nous avons fait déjà 4335 km pour cela. 

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Le Cap Nord dans la brume (Photo Simone Girault)

11.7.1987. Nous attendons toujours que le ciel se dégage pour voir le soleil de minuit. Comme le temps ne s’améliore pas et qu’il fait 3°C dans nos tentes, nous décidons de quitter l’île. Nous passons à Hammerfest qui revendique le titre de la ville la plus septentrionale.  Tout dépend de ce qu’on appelle une ville.

12.7.1987. Nous roulons toute la nuit. La seule différence avec le jour, c’est qu’il y a encore moins de monte sur les routes.  Les paysages sont désolés mais magnifiques, même s’il faut faire attention au verglas.  Vers Altafjord, après un campement lapon qui tient du bidonville, nous voyons un Faucon gerfaut en train de manger un Goéland brun ou un Goéland marin.  Comme il est à peine à 30 mètres, le spectacle est inoubliable.   Plus loin, un autre événement nous marque : dans la région de Burfjord une voiture heurte deux rennes. Ils ne sont pas morts, mais semblent quand même bien mal en point, même s’ils parviennent à repartir.  La région montagneuse est très belle mais nous devons quand même rouler pendant près de 450 km avant de trouver un endroit où se restaurer. Heureusement, le petit déjeuner finlandais de cet hôtel en valait la peine. Nous prenons ensuite plusieurs bacs avant de retrouver la taïga dans la région de Tromsö. 

13.7.1987. Après une courte visite de Tromsö, nous nous dirigeons vers Narvik.

14.7.1987. C’est la fête nationale en France et nous la célébrons en achetons du saumon à Narvick.  Nous avions été frappés par le fait qu’il était très difficile d’en obtenir sur place.  Nous passons par les Îles Vesterålen qui sont très belles, notamment à cause du contraste entre le sol noir et la neige des sommets. Puis, nous prenons le ferry à Westopolen pour nous rendre sur les Îles Lofoten.

15.7.1987.  Entre Straumnes et Hemmningsvaeg que nous visitons très rapidement, nous voyons un Plongeon catmarin avec des jeunes, des vaches sur la plage et du poisson accroché au soleil sur de grands séchoirs en bois. Le poisson sucré à la sauce tomate que nous mangeons ne passe pas très bien.  Comme il fait très beau et que les îles sont magnifiques, Danielle et Yannick se baignent alors que nous sommes encore au-delà du cercle polaire. Nous prenons le ferry pour Napp à Lilleidet et campons entre Flakstad et Ramber où nous pouvons enfin voir ce spectacle magnifique qu’est le soleil de minuit qui fait semblant de se coucher sur la mer pour finalement repartir pour un tour.

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Plongeon catmarin et son jeune (Photo Patrick Kern)
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Hemmningsvaeg, îles Lofoten (Diapositive scannée de Gérard Joannès)

16.7.1987. Il fait toujours un grand ciel bleu, même si la température n’est que de 11°C.  Nous voyons un Lièvre variable et un Eider à tête grise mâle à Hamnøy et des Mouettes tridactyles nicher sur les bancs de fenêtres des maisons.  Danielle et Yannick ne parlent plus que de bons plats qu’ils mangeraient quand nous serions de retour à la maison. Les traces des piqûres de simulies n’ont toujours pas disparues après 11 jours. A Lilleidet, un beau Grèbe esclavon se laisse admirer sur un petit lac. Une fois arrivés à  Svolvaer nous prenons le bateau pour Skutvik et disons au-revoir à ces belles îles.

17.7.1987. Il fait 21°C à l’aube. Nous allons jusqu’à Krakmö, dans un paysage de montagnes et de routes bordées de forêts de bouleaux. Nous nous arrêtons et goûtons à quelques mûres arctiques alors que la température monte à 29°C. Le moral suit, d’autant plus qu’on trouve à nouveau un peu de nourriture correcte.  Nous passons par le Saldasfjorden et Salsfjellet et après 6339 km, nous sommes de retour sur le cercle polaire. Nous plantons notre tente à Krobstrand. 

18.7.1987.  Rien de particulier à noter entre Svartisen et Mo i rana sinon qu’il fait chaud.

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Près du glacier de Svartisen (Diapositive scannée de Gérard Joannès)

19.7.1987. Nous suivons la côte Ouest de la Norvège pour redescendre vers le Sud jusqu’à Mosjoen, les Chutes de Laksfossen et arrivons à Braseth. 

20.7.1987. Le beau temps se maintient et nous apprendrons plus tard que cela était dû à un anticyclone situé bien plus au nord que d’habitude, ce qui explique aussi le temps exécrable qu’il fait en France à la même époque.  Après être passé par Steinkhjer et Trondheim, nous faisons une petite pause dans la Réserve de Dovrefjell près de Drivalen où je peux enfin apercevoir un Élan. Allongés dans l’herbe et piqués par les moustiques, nous savourons le spectacle.

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Gare à Dritvua (Diapositive scannée de Gérard Joannès)

21.7.1987. Nous faisons une petite halte aux Chutes de Rauma et passons par Andalsnes.  La vue depuis le haut de la route sinueuse du Trollstigveg est magnifique et après une pause nous repartons et prenons le ferry pour Eisdal. Dans la soirée, nous campons à Geiranger, le fjord le plus célèbre de Norvège.

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Le Trollstigveg (Photo Simone Girault)
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Le Geirangerfjord (Photo Simone Girault)

22.7.1987.  C’est la saison des fraises et de nombreux vendeurs en proposent le long de la route qui mène à Stryn.  Nous nous promenons jusqu’au Glacier de Briksdal en passant par Kjendall.

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Région de Stryn (Diapositive scannée de Gérard Joannès)
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Région de Briksdal (Diapositive scannée de Gérard Joannès)
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Région de Briksdal (Diapositive scannée de Gérard Joannès)

23.7.1987.  Nous poursuivons notre chemin vers le sud, passant par Byrkelo, Amla, puis nous prenons le ferry jusqu’à Revsnes. Nous cherchons longuement l’église en bois debout de Borgund qui se trouve en fait à Laerdal, ce qui n’est pas indiqué dans nos guides.

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Des chèvres envahissantes (Diapositive scannée de Gérard Joannès)

24.7.1987. Camping à Laerdal et visite de l’église de Borgund.  Cettte petite église Viking vaut vraiment le détour, en partie à cause de ce curieux mélange des traditions des Vikings et de la foi Chrétienne. Il a donné lieu à la construction d’églises très particulières dont la plupart ont été détruites par le feu. Nous avons fait  7805 km quand nous arrivons à Oslo. 

25.7.1987. Visite de la ville, du Palais Royal, de la Cathédrale et surtout du Parc de Vigeland qui expose des dizaines de statues représentant le cycle de la vie humaine.

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Parc de Vigeland (Photo Simone Girault)
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Parc de Vigeland (Photo Simone Girault)

26.7.1987. Départ vers la Suède.  Nous passons à Srinesund par la réserve naturelle de Halleberg. Nous sommes heureux de retrouver la nourriture suédoise que nous apprécions un peu plus que celle de la Norvège. La pluie se met à tomber à Vänersborg. 

27.7.1987. Le voyage se déroule sans histoire jusqu’à Göteborg, Helsingborg où nous prenons le ferry pour Helsingör au Danemark et  nous arrivons à Copenhague dans la soirée. 

28.7.1987. Promenade dans la capitale du Danemark et visite du parc de Tivoli.

29.7.1987. Nous poursuivons la visite de la ville pour voir la Cathédrale, la Petite Sirène et le Palais royal avec la relève de la garde comme au Royaume Uni.

30.7.1987. Nous accomplissons le chemin du retour en une seule journée et rentrerons chez nous passablement fatigués mais la tête pleines de souvenirs.

 

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